photo Exposition

Exposition " Les costumes bretons de 1840 à 1920"

Manifestation culturelle

Ploubazlanec 22620

Du 05/04/2026 au 19/04/2026

Les costumes des femmes du Trégor-Goêlo suivaient les évènements de leur vie. Les costumes des femmes paimpolaises sont noirs car elles étaient toujours en deuil. Durant les années de pêche à la morue, elles ont perdu un père, un frère, un mari, un enfant. La femme se mariait aussi en noir. Seule, une couronne de fleurs d’oranger la distinguait des autres femmes. C’était le symbole de la pureté. Son châle était noir également car le vêtement coûtait cher et il fallait qu’il serve à toute occasion. La dimension du châle évolue : petit dans un premier temps, il devient brodé au milieu du XIXe siècle, de couleur ou en cachemire pour les plus aisées. Pour la vie quotidienne, la femme porte une jupe longue noire et un tablier noir . Elle portait une chemise blanche, blanc cassé ou beige. Les vêtements devaient résister aux travaux de tous les jours. Quant à la coiffe, les femmes portaient le ‘capot’ ,la coiffe des travaux à Bréhat, ou la ‘toukenn’, une coiffe portée de Morlaix à Paimpol. La ‘catiole’, en tulle brodé aux bords festonnés avec lien de serrage à la base du fond est une coiffe de cérémonie. Le blanc était réservé pour les tenues de baptême ou de communion. La guerre[...]

photo Chers Parents - Le Grand Théâtre 3T, Toulouse

Chers Parents - Le Grand Théâtre 3T, Toulouse

Théâtre, Théâtre, Théâtre

TOULOUSE 31000

Le 27/04/2026 à 20:00

Présenté par La Compagnie 333+1 (L-R-22-9734) Une comédie à 4 personnages de Emmanuel Patron & Armelle Patron. Mise en scène Gérard Pinter. « Chers Parents » est une comédie qui parle de la famille, d’amour, d’argent, de la place de chacun dans la fratrie, de l’impermanence des sentiments, de la part d’ombre qui sommeille en chacun de nous et de ce que les parents doivent à leurs enfants.

photo Trop près du mur

Trop près du mur

Pour enfants, Cirque - Marionnette

Saint-Pierre-du-Mont 40280

Le 22/04/2026

Typhus voudrait un enfant pour partager sa folie. Un être à chérir et à protéger du mieux qu’il peut. Après bien des questionnements, son créateur se résout à exaucer son vœu. Typhus jubile mais il sait que le temps presse. Bientôt, l’acteur qui vit en lui refera surface pour le faire taire à nouveau. Mais dans ce jeu de poupées russes, qui contrôle qui ? Comme l’adulte et l’enfant dialoguent au cœur d’une même personne, ici s’affrontent le clown sensible, sans filtre, et l’homme social, l’être de raison. Défiant avec une tendre malice les lois de la bienséance, il nous interpelle d’une parole libre, poétique, brute… et sacrément salvatrice !